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La télé selon...

Julianne Moore

Au cinéma actuellement avec le très joli « Gloria Bell », Julianne Moore ne se refuse rien. Ni les petits films confidentiels, ni les blockbusters, ni la télé des familles, ni le militantisme pour des causes diverses et variées !

"Outre le cinéma, je suis aussi connue pour prendre position sur plein de sujets. Et je suis de moins en moins seule à le faire. Cela me donne donc une énergie supplémentaire. Quelque part, c'est le seul côté positif de l'élection de Trump : les gens sont devenus plus engagés politiquement. Grâce à nos actions, vingt Etats ont par exemple déjà voté une loi de vérification des antécédents des possesseurs d'armes à feu. Pour vérifier à qui on confie ces engins mortels. Et j'aimerais que cela soit étendu à l'ensemble des Etats-Unis. Parce que l’interdiction des armes, ce n’est hélas pas pour demain."

"Je n'ai aucun snobisme envers la télévision!"

Rayon cinéma, maintenant, même quand, comme moi, on a eu la chance de tourner avec les meilleurs réalisateurs, reçu un prix d'interprétation à Cannes et un Oscar, on a encore besoin de se réinventer. Je cherche avant tout à ne pas me répéter, à m'éduquer à quelque chose de nouveau à chaque fois. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai accepté « Kingsman », par exemple. Quand Colin Firth, qui est un ami, m'a appelée pour me dire que le réalisateur du film voulait m'offrir le rôle de la méchante, je n'ai pas hésité… C'était rafraîchissant, un film d'action avec une dimension comique. Cela ne ressemblait à rien de ce que j'avais vu avant dans ce genre. Mon personnage, Poppy, derrière ses tailleurs impeccables et son sourire coloré, était une vraie psychopathe ! Très drôle à jouer ! Et je regarde tous les projets d’où qu’ils viennent. Même si ce n’est que pour la télé. Je n’ai aucun snobisme envers elle ! Jusqu’ici, j’ai la chance de n'avoir jamais été stéréotypée. J'ai eu une belle carrière jusqu’ici. Je n'ai pas à me plaindre. Je n'ai jamais réussi à planifier ma carrière. Je ne sais jamais à l'avance ce que sera mon prochain film. Et souvent, quand je me dis que rien n'est vraiment intéressant, un projet génial m'est proposé. Je me souviens d'avoir lu une interview de Meryl Streep qui disait : « Je prends ce qui vient. » C'est exactement ce que je fais ! Mais ça tombe toujours bien !

Frrédéric Vandecasserie

 

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